Miyuki

Miyuki
C'était un matin de pluie, comme il y a une semaine de ça. Je grattais ma guitare tout en regardant la pluie frôlant la vitre de ma chambre. J'entendis mes parents adoptifs parlaient de moi. De cette fille déjà adulte toujours dans son monde. J'étais toujours chez eux, toujours chez ces gens ignoble qui mon donné une vie de riche. Des inconnus parlant de moi comme ci j'étais le diable atterrit sur terre. Je regardais l'entaille faite hier en écoutant mes musiques enregistrés qui ne servent à rien...


J'entendis ces inconnus dire qu'il fallait que je parte et j'allais le faire, dans la nuit, avant qu'ils me le disent. J'allais dans la salle de bain me laver, je m'habillais et me maquillais pour être un peu plus belle. Je fumais ma dernière cigarette. Je regardais part la fenêtre toute ces filles habillais en Dior et je ne sais quoi. Moi, j'étais juste vêtu d'une chemise à carreaux, un jeans délavé et mes vans... Et j'étais bien comme ça.


Je vus cette inconnu qui est mon père adoptif partir avec sa mijaurée de femme parfaite. Je descendis en bas et pris mon petit déjeuner tout en regardant la télé. Je regardais mon portable, un message et deux appelles manqués. Ma meilleure amie surement. La seule personne qui comptait le plus pour moi. Je n'ai pas eu le temps de voir son message parce qu'il fallait que je fasse mes valises...


C'était décidait, je partais aujourd'hui. Je fis mes valises, pris les objets les plus important pour moi, mes habits, mon maquillage et ma guitare... Ma chère guitare. Et puis, je pris cette photo, la photo de mes parents, mes vrais que je n'ai jamais connus. Je fouillai dans les affaires du vieux et pris sa carte bleu. J'allais retirer de l'argent pour partir loin d'ici. J'allais la lui rendre bien sûr.


J'allais retirer une bonne somme pour vivre au moins un mois, 10 000 ¤. Je voulais partir au Japon, là où je suis née et là où mes vrais parents sont morts. J'avais déjà tout calculée. Le prix du billet d'avion, l'hôtel et la bouffe. Cette somme suffisait largement. J'allais dans un tabac me prendre un paquet de cigarette, allais pour la dernière fois sois disant chez moi, mis la carte bleu où je l'ai trouvé et partit. Je ne laissai même pas un mot à qui que ce soit pour ne pas être déranger....


Dans l'aéroport, je regardai les heures de vols. Il était dix heures du matin et le vol pour le Japon était de midi. Je pris un billet et j'attendais sur l'une des chaises en plastique bleu. Je posai ma guitare, mis mes bagages en dessous de moi et pris mon iPod. Passais le temps avec de la musique, c'est tout ce que je pouvais faire. Et puis, j'entendis des gens criés. Moi, affolée, j'enlevais mes oreillettes et jeta un coup d'½il sur ce qui ce passa. Ce n'était rien, juste des groupies affalé sur une de ces stars du Visu' qui allait au Japon avec son Jet privé... Pitoyable !


J'écouter pendant deux heures ma musique et regarda le temps. Il était 11h40, une voix retentit annoncent le vol en direction de Tokyo. Mon c½ur battait fort et je ne savais pas pourquoi. Les groupies étaient toujours là ... Ah bon ? Ah, cette star allait aller dans l'avion comme tout le monde ... Mouais, laissez moi rire ! Une interview en plein aéroport ... Franchement ! Cette star était ... Gackt. A entendre les groupies, je crois que c'était ça...

# Enviado el miércoles 26 de agosto de 2009 16:40

Modificado el jueves 27 de agosto de 2009 01:03

Nobunaga

Nobunaga

Je traçais ma route en regardant ces gens pitoyable. Je trouvais tout pitoyable. Je déprimais toujours, je ne souriais jamais. J'allais dans l'avion, heureuse de quitter la France, de quitter ce pays de tout ces souvenirs dérangeant. J'avais une petite pincé au c½ur en pensant à ma meilleure amie que je laisser comme ça. Oui mais, c'était pour mon bien.


J'avais mal à la tête des cris et des larmes de toutes ces groupies. Je regardais mon entaille faite en dessous de mon tatouage. Marre de cette vie, j'allais prendre un nouvel envole et tourner cette grande page immonde de la vie médiocre passait ici. 8 années... Ces 8 années ont été les plus pire.


Je regardai une dernière fois l'aéroport. Et puis, je vus un petit d'une dizaine d'année. Il était perdu. Ce petit me rappela mon meilleur ami d'enfance qui est maintenant plus de ce monde... Il me demanda sa place et il était justement à coter de moi.


Il s'appelait Nobunaga, 11 ans. Il était venu en France pour voir son père. Je n'ai pas voulu savoir le pourquoi du comment. Je pense que ses parents on divorcé... ça ma fait de la peine. Je commençais à discuter avec lui, de choses plus joyeuses. Il me raconta toutes ces péripéties de ce pays. Je racontais aussi mes aventures... Il avait eu de la peine pour moi mais, il m'avait fait rire, chose qui est très dur à faire.


Ce petit était vraiment intéressant. Il était presque comme moi. Il souffrait de ces parents. Sa mère jamais là et son père en France avec sa nouvelle famille. Il ne devait pas être heureux. Je lui demandai son numéro de portable. Je lui dis que comme ça, nous serons toujours en contacte. Les heures passèrent très vite avec lui.


L'avion avait atterrie et nous allons tous descendre. Je dis au revoir à Nobunaga et lui dit que nous allons nous revoir bientôt. Je pris vite mon iPod pour ne plus entendre les cris. Je mis la musique à fond jusqu'à m'en exploser les tympans. Je courus pour prendre un taxi et alla dans un hôtel.


Je pris une chambre, comme tout le monde. Je m'installai, mis mes affaires dans une des armoires et regarda mon portable. Un message. Je regardai et c'était Nobunaga qui me demandait si j'étais bien arrivé. Je lui répondis en lui disant, très bien. Et puis, je m'endormis.


Je me réveillai toujours déprimé... Il faisait beau aujourd'hui. Je n'aimais pas ce temps. Je jouais un peu de guitare comme tous les matins mais, rien. Toujours déprimé. Je reçu un appelle de Nobunaga. Comme par magie, j'eu un petit sourire. Il voulait savoir comment j'allais...


Je lui avais menti en disant que tout allait bien. Je raccrochais et pris ma douche. Je fis tout ce qu'il faut pour être toute belle et descendit pour aller manger. J'avais faim. Je pris un déjeuner et m'assis sur une table, seule à coter d'une fenêtre. Je regardai l'assiette et puis, je n'avais plus faim.


Je pris une cigarette et la fuma... Je voyais quelqu'un s'approchais... Un homme, seul. La lumière l'éclaira et je reconnu tout de suite qui c'était...

# Enviado el miércoles 26 de agosto de 2009 19:01

Modificado el jueves 27 de agosto de 2009 01:09

Gackt

Gackt
Je reconnu l'homme qui faisait crié les femmes, l'homme profitant de sa célébrité... Je voulais dire encore une fois pitoyable mais, je me suis fait directe coupé par le monstre des médias.


- Bonjour jeune demoiselle. Dit-il d'un air charmeur.


Je lui dis clairement que je ne voulais pas d'autographe et que je voulais surtout rester seule mais, il resta. Il s'alluma une cigarette et commença à me parler. Il me parla de sa vie, qui était plutôt passionnante...


Je m'étais trompé sur lui. Ce n'était pas une star comme les autres. Il voulu m'inviter dans un restaurant le soir. Je refusai en disant que j'étais prise en ce moment. Il insista, je dis oui pour lui faire plaisir. Il m'avait l'air plutôt triste... Je lui demander ce qu'il se passa.


Il me parla de ces problèmes avec sa petite amie, je ne voulais plus entendre un mot. Je n'aimais plus les gens à cause de ça... Pour leur problème de c½ur. J'en avais marre de tout. Tout en l'écoutant, je pris un couteau et me re fais une entaille pour calmé la rage.


J'aurai pus prendre une cigarette mais non. Le moyen pour me calmer était ça. Il eu un moment de silence. Je mâchouillais des aïe dans l'air pour ne pas montrer à cette homme encore inconnu que j'avais mal.


Toujours ce moment de silence, on entendait le sang coulait sur le carrelage du restaurant. Gackt se leva pris mon bras gauche et regarda l'entaille. Il prit une serviette, l'entoura de mon bras encore douloureux et m'emmena dans sa chambre pour d'insefecter la plaie.


Je ne pouvais plus rien faire. Mon bras me faisait toujours mal. Les mots n'arriver pas à ma bouche. Je restai silencieuse. Gackt avait l'air fâché de mon acte. Il n'aimait pas que les gens fassent ça. Oui mais moi, c'était pour mon bien. Je voulais juste souffrir de cette douleur et ne pas souffrir pour ce monde immonde remplie d'égoïste et d'hypocrisie.


Juste à ce moment là, je pensai à mon meilleur ami et son accident. Mais, je fus vite interrompu par les doux mots de Gackt disant que je ne devais pas faire ça. Plus jamais. Et puis, une seule phrase est sortit de ma bouche...


- Pourquoi suis-je née dans ce monde impitoyable ?


Oui, telle est là question. Gackt me pris dans ces bras et voulu me rassurer. Pour lui, j'étais une belle connaissance. Une amie. Il était assez sympa quand même. Mais, je ne pouvais pas oublier qu'il était le joujou des médias et la poupée des groupies.


Il me rassura en me faisant rire. Il était toujours joyeux mais, je savais que dans son c½ur, il avait mal. Puis, je rentrai dans ma chambre. Je réfléchissais à ce soir. Et puis, je me posais toujours cette question quand je rencontrai quelqu'un. Toujours dans ma tête...


- Dois-je lui faire confiance ?

# Enviado el miércoles 26 de agosto de 2009 20:00

Modificado el jueves 27 de agosto de 2009 01:12